je suis mort hier à Ogassagou
Avant hier à Sobane mon coeur est mort
Mon âme égorgée je suis mort avec
toutes ces vies enlevées sans raison
aucune de valable aucune de vrais
je suis mort ma maison brûle mon pays pleur.
je suis mort hier à Ogassagou
Avant hier à Sobane mon coeur est mort
Mon âme égorgée je suis mort avec
toutes ces vies enlevées sans raison
aucune de valable aucune de vrais
je suis mort ma maison brûle mon pays pleur.
Loin de ma terre
mon coeur court il souffre la misère
il pleur la douleur il dit la peur
loin de mon amour mon âme est triste
et mon esprit est le chauffeur des vents.
La confusion dans ma tête
je suis dans le noir
ou est la sortie d’une côté un canon
de l’autre un voleur coupeur de têtes
Mon pays brûle ma maison souffre
ma grand-mère est malade elle se meurt
je suis triste et la colère me ronge les tripes
O mon dieu ou est la paix ou est l’amour
l’humanité .
Le poème est écrit sur la langue
du chanteur qui de soir gémis
sa guitare aux étoiles il parle
à la lune il conte une histoire
histoire de sa vie .
Mes yeux se ferment
un vent du sud les tournent en étoiles
Mes sens débordent chaque idées
une douleur chaque matin un peur.
Je cherche une route
la sortie de l’enfer
Du marasme de la souffrance
je veux une étoile un espoir
la paix mai où est- elle? .
Par principe je donne le mot
et le mot enlève le doute
le doute conduit à l’erreur
On enlève le jour pour l’heure
et l’heure pour la nuit.
Toujours dans les assemblées
de mauvais goût un qui crache
sa haine sa colère et les vomis
de sa mère toujours près
à mordre .
L’infini est fini
par sa grandeur et sa profondeur
Fini au bout de mon regard
finement fini à l’horizon.
Pensée la pensée du juste
Vers l’esprit de chaque étoile
vers le regard de la lune
Au seuil de la grande porte
Pensée positive pour chaque âme.