Ta mémoire
mon souvenir leurs désires
Où sont t’elles passées nos légendes
nos victoires nos joies
je vois un fleuve de pleurs
des rideaux de douleurs
je vois notre avenir proche sombre
comme le centre d’une tempête.
Ta mémoire
mon souvenir leurs désires
Où sont t’elles passées nos légendes
nos victoires nos joies
je vois un fleuve de pleurs
des rideaux de douleurs
je vois notre avenir proche sombre
comme le centre d’une tempête.
le chanteur celui qui par sa voix
c’est imposer comme meneur
des foules des grandes places du monde
sa guitare ses notes résonnent dans les coeurs
dans les montagnes et dans les cours
le rossignol des temps anciens fait vibrer
les oreilles et la berge de nos mémoires.
Ils l’attendent
ils le veulent le vert pâturage
la terre la gazelle la dune
la chèvre le racontait à voix haute
le long des berges des oueds
et les puits ne parlent plus le langage
de l’eau ni des goutes qui tombent de la roche.
Le tonnerre gronde
le volcan brûle
et l’ouragan siffle
le vent emporte nos larmes
et arrosent nos douleurs
il n’y a plus un campement ni un oued
qui reste à l’abris.
Ils se rebelle contre le vent
le soleil et même contre le sable
mais le vrais problème il se trouve
ailleurs dans le manque de respect
de la vie .
Le rêve
chacun dort pour rêver d’un jour
où d’une nuit meilleur
le cabri protestait et le taureau
disait où elles sont les génisses
et le vert pâturage de nos oueds.
La débandade
la course folle au bout l’épuisement
Qui veut quoi qui veut qui
Des villages brûlés des vies emportées
des espoirs et des rêves envolés
qui reste qui part.
Le rassemblement
autour du tindé des groupes de
dix de cinq
et les chants dans l’air
les volutes des parfums des lithams
et la couleur bleu du boucar
les yeux plein de souvenirs.
Le vénéré est blanc
long et profond il appel les horizons
les nuits et les crêtes des dunes
le ténéré a soif et plie ses rides
comme un châle dans le vent
le ténéré crie la vie comme le loup
dans step de mongolie.
Les sentiers conduisent à la mare
et d’autres à l’enfer
il y a un qui escalade la montagne de la peur
et d’autres finissent dans le marigot de nos pleurs
et il y a les routes qui vont au grand palais
les poches bien grasses
et le chemin à moi qui va de la dune
au désert.