Les montagnards descendent la pante
comme les gouttes de la rosée sur des feuilles
mortes aux pas du félin en chasse
sandales à la main regard sur la plaine.
Les montagnards descendent la pante
comme les gouttes de la rosée sur des feuilles
mortes aux pas du félin en chasse
sandales à la main regard sur la plaine.
Les bergers désertent les pâturages
les plaines sont vident
les colonnes de chamelles font place
aux bandes de voleurs aux chars
à la sécheresse la soif la faim
pousse les habitant à l’exile .
Ils se replient ils se cachent
Les défenseurs de nos populations
Ils courent comme des brebis
et laissent leurs sabres
la peur grandie et le chaos s’empare des esprits.
Les coqs chantent dans les campagnes
mais nous parlons des crêtes de ses montagnes
qui nous font peur un voleur un bandit s’y cache
ses crêtes nous font fuirent vers les plaines
désertique ou l’ombre et l’eau font défaut.
La horde à fait fuir
les transhumants de montagne en plaine
de village en ville tous cherchent un lieu de paix
ou un point d’eau la chèvre aussi
qui disait à la chamelle attends moi
moi je veut partir et rester.
Quand les jeunes dansent
quand les sales sont plaines
quand les fêtes dure tard dans la nuit
quand au matin personne ne lève
pour aller travailler la paresse du temps
le manque de volonté et le chômage
gangrène la société.
La recherche la marche
les sommets les plaines
les sabots et les sandales
tous vont vers des nouveaux horizons
la paix la sérénité.
Nous étions tous jeunes
à l’entrée de la année 60
Les taureaux écrasaient les moutons
et les chameaux montaient sur les crêtes
et les oueds étaient pour nous et les chèvres
révolutions vous dites mais révolution pour
pour la peur et l’incertitude.
Chacun vient avec sa vérité
tous disent des mots
des promesses et le vent passe
chacun détient un morceau de la solution
mais rien ne fait et le temps passe
avec son lot de morts et de déçu .
Chacun signe son appartenance
par la marque de ses ancêtres
un trait deux points un rond
par oued parallèle au puit de raconter.