On les appelais les fantômes du désert
Qui surgissent et disparaissent de nul part
Une corde à la main et quelques chèvres
plus loin ils cherchent toujours un brin d’herbe
un peu d’eau et scrutent l’horizon va-t- il pleuvoir.
On les appelais les fantômes du désert
Qui surgissent et disparaissent de nul part
Une corde à la main et quelques chèvres
plus loin ils cherchent toujours un brin d’herbe
un peu d’eau et scrutent l’horizon va-t- il pleuvoir.
Lire et écrire sur la feuille
de ton regard oh horizon
Parler a ta mère le soleil
et aux étoiles tes lampes dans la nuit.
La course
tout le monde cour
tout le monde cherche sa place
ou sa victoire tous sauf les collines
qui dans leur réserve se taisent
comme ce troupeau de chamelles
qui son dans l’enclos.
Le vent du sud souffle sur nos
pâturages les boeufs les gazelles
le disent il y a de l’herbe il y a de l’eau
et aussi trop de mouvement
la paix manque un peu.
Des moments difficiles
qui par leur nature font polémique
les uns pensent aux jadis et les autres
à la paix qui fait défaut
le monde va mal et chauffe .
le mensonge
des envieux de voleurs de consciences
ils trichaient ils cassaient
et la vérité n’est pas leur première option
ils veulent manger même le coeur des innocents .
Les fous de dieu se pavanent
ils crient victoire et brandissent
leurs langues comme arme
ils courent et tire sur tout les chèvres
et sur les hirondelles des montagnes.
La nouvelle
de nouvelles c’est la débandade
les agneaux les cabris courent
et l’ ânes regardent tous comme
le chameau nous posent des questions
mais pourquoi et pour qui?
tous ces morts toutes ces pleures.
Les chercheurs cherchent
et les danseurs dansent
entre eux tout un monde
ceux qui fuit et ceux qui survivent
et ceux qui fabriquent des mines.
Tous rêvent
et chacun veut du changement
une nuit douce un matin serein
Il y a ceux qui brasse des grandes fortunes
et ceux qui veulent juste vivre
où plutôt survivre.