Ils ont prêter aux populations
des intentions qui ne sont pas les leurs
Les suivre dans la leur folie
dans leur grand appétit
de manger le coeur de nos valeurs.
Ils ont prêter aux populations
des intentions qui ne sont pas les leurs
Les suivre dans la leur folie
dans leur grand appétit
de manger le coeur de nos valeurs.
Nous sommes voisins
dans les yeux loin du coeur
nous sommes voisins dans la critique
pas dans l’entre aide
nous sommes voisins dans les mots
mais pas dans les actes
Nous sommes voisins tout de même.
De nos souvenirs
il reste du vent la désillusion
il nous reste un coin de nostalgie
Les nuits les jours sont passés
et nos regards rentent figé .
La nuit marchait
avec les jambes de la lune
et les étoiles la guidait
chaque horizon un nouveau monde
chaque soleil un espoir
et tous ensemble un univers.
Les larmes coulent comme
des pluies diluviennes
les coeurs pleurent
les mères désemparés
cherchent leurs enfants
où sont-ils nos enfants.
Le temps passe
les lunes et les jours se ressemblent
comme des catastrophes
qui se succèdent des
morts des misères et des incompréhensions
des grands manques au bout de chaque nuit.
Il nous manque un nom
qui n’est plus prononcé dans nos foyers
il à déserté la plaine et la montagne en souffre
Les enfants ne l’on jamais prononcé
c’était la paix disait le vieux berger.
L’harmattan souffle
les irondeles les criquets tombent
le soleil coule les horizons
et la nuit conduit la marche
vers les jours de canicule.
L’étonnement
l’océan renferme une énigme
et la vie elle est une énigme
on se tonne du mystère de la nuit
et de la marche du monde
sans jamais prendre en compte
la manifestation supérieure qui régis
chaque chose.
Le retour
de retour de la chasse
de retour de la récolte de l’eau
de retour de la cueillette
chaque berger à un but nourrit sa
famille ne pas sombrer dans la misère
et se réveiller le matin la tête haute.