Nos morts nous accompagnent
ils vivent dans nos coeurs
ils vivent dans nos souvenirs
ils rodent la nuit dans nos sommeils
ils sont là dans nos gestes de tous les jours
les morts ne sont pas mort.
Nos morts nous accompagnent
ils vivent dans nos coeurs
ils vivent dans nos souvenirs
ils rodent la nuit dans nos sommeils
ils sont là dans nos gestes de tous les jours
les morts ne sont pas mort.
Toutes les patiences sont utiles
et ma patience à des limites
frontières de mes douleurs
limites de mes larmes
ma patience souveraine est bâtie
sur des ruines.
La cité de la parole
les mots fusent les intonations
et des affirmations de chaque groupe
de chaque maison un désir un conte
on parle on espère c’est la marche
des choses tous les jours.
De la plaine je parle sans force
de la montagne je parle sans voix
et de mon coeur je parle la langue du silence
loin dans mes yeux une attente
loin dans l’horizon l’attente d’un miracle.
Tous parle la langue de la peur
quand il faut fuir
toutes les directions sont bonnes
partir partie loin dans son esprit
loin sur la route.
La rose perle les fleurs s’ouvrent
la lumière et les nuages blancs
ouvrent l’horizon
Comme le parfum de nos joie
le sourire sur les lèvres.
L’attente est longue
les esprits se fatiguent
les langues s’assèchent
le regard perdu
toujours dans l’attente
mais attente de quoi.
L’année commence en fanfares
des tonnerres des éclaires
sec comme le vent qui les entrainent
l’horizon plomber par la poussière
et la douleur des nomades.
Couleur de ton coeur
la lumière voltige
le parfum des prairies
remplie ton regard
et la rosée dessine des perles
sur tes joues.
Il y a eu le temps des pluies
le temps des bons pâturages
il y a eu le temps de l’insouciance
le temps des danses des fêtes
et le temps aujourd’hui des misères
de l’incompréhension.