La Jérisalem
rêve de nos coeurs cris de nos bouches
nous la cherchons dans nos sombres nuits
par notre douleur par les pleurs de nos mères
Jérisalem de nos envies.
La Jérisalem
rêve de nos coeurs cris de nos bouches
nous la cherchons dans nos sombres nuits
par notre douleur par les pleurs de nos mères
Jérisalem de nos envies.
Les rivières coulent
et se jettent dans les fleuves
et l’eau devient une masse
un rouleau qui fait le tour du monde
L’eau est vitale pour la vie et la vie
est vitale pour l’eau.
Les mains tendues
nous cherchons la paix
Ou est-elle cette chose que
chacun voudrai avoir dans son sommeil
dans sa marche dans son travail
toujours la main tendue.
La parole se guise
quand toutes les langues se délient
quand chacun à quelque chose a dire
quand les enjeux dépassent la mesure de ton regard
chacun prends sa caisse de résonance
pour tambouriner sa vérité.
Le désert érode les plaines
et tir en longueur nos douleurs
par ses vents par sa sècheresse
il nous donne soif .
Nous cherchons
comme les arbres comme les étoiles
et comme les jours et les soleils
la lumière qui convient et la marche
solide de nos désirs.
le retour nous l’attendions
avec joie et avec des larmes
nous le voulons avec la force
de nos rêves qu’il soit ainsi.
Pour passer du temps
et le temps le concert des étoiles
fait la danse de l’horizon
Tumbuctou et Gaa tamisent la poussière
du nord comme deux soeurs liés par
par la vie passer et avenir .
La fuite
la course en avant chèvres
et ustensiles
battons piquets de tentes
tous invités au voyage
un voyage où la débandade
l’âne un peu perplexe reste a l’écart.
Nos coeurs nos désirs
nos dires vos pleurs
nous voulons ils construisent
ils donnent ils démolissent
Nous cherchons ils marchent
nos coeurs vos coeurs y a t-il une différence?