ⵜⴾⵙⴹ

La peur gagne les foyers

les esprits et les rues se replient

comme en retrait

les eaux murmurent tout doucement

chaque groupe se pose la question

où est l’humanisme où est le convivial

de jadis.

ⵢⴵⵏⵏ

Les fêtes dansent les nuits folles

des célébrations

comme les maîtres des tambours

les maître de cérémonies devant la nuit

chacun donne de la voix.

 

 

 

ⴰⵙⴾⵏⵏ

Le voyage de nuit

les fils de l’horizon tirent Jérisalem

Médine devant et la maison de dieu

sur la lune les étoiles filent

les nuages à l’arrêt comme des montagne

et le phare est devant.

 

 

ⴰⵎⴵⵏⵏ

Lettre ouverte à toute la nature

les sauterelles les hirondelles

et le vent du sud

par l’ombre de la montagne

par le voile de la nuit

nous faucons de la plaine

nous dénonçons les vautours.

ⵜⵔⵂⵏ

Malade les rives du Sahara

les dunes éternuent la poussière

le sable s’étale et les plaines s’endorment

comme des nuits de deuil

tous les oueds ont mal à tête

et les ânes aussi.

ⵢⵊⵔⴶⵏ

La nature est le jardin de dieu

les légumes les fleurs y poussent

les arbres et l’herbe y poussent

le rivières les fleuves arrosent

nos parterres et nos coeurs

les fruits sont l’espoir de demain.