Le commencement
l’aurore et l’aube à la queu
l’explosion une tempête de feu
une pluie aux allures de déluge
des terres mouvantes
des rivières devenues des océans.
Le commencement
l’aurore et l’aube à la queu
l’explosion une tempête de feu
une pluie aux allures de déluge
des terres mouvantes
des rivières devenues des océans.
Les corps gisent les esprits courent
par le vent par la pluie
les âmes perlent dans la rosée
des champs et l’espoir est dans dieu.
Le feu aux poudres
on s’arrache la peau des yeux
on s’arrache les idées
rien a faire la gangrène continue
tapis dans l’invisible elle fait
des victimes .
Il cherche il marche
le berger de montagne à montagne
de brousse en brousse
il cherche l’eau il cherche le pâturage
il une bête égaré un chameau récalcitrant
il veut vie simple mais les éléments
ne la lui donne pas.
Le monde s’écroule aux yeux
et aux portes de tout le monde
l’hécatombe et les pierres de têtes
font une nouvelle ville la ville
du malheur de la tristesse la ville
des pleurs et de douleurs
ce petit microbe terrasse les grands
et les petits.
Il parlait d’un temps révolu
d’un temps suspendu
il parlait d’un passé de souvenirs
il parlait toujours dans les contes.
L’invasion des esprits
des corps et du coeur
l’invasion des sauterelles
le ravage coule les pentes
la fièvre prends les yeux.
Où va tu d’où viens tu
O vent de malheur
tu fait bouger les sommets
la base des montagnes s’écroule
et même le jardin des roses boude.
Les horizons toussent
la lune crache et les volcans du soleil
bavent le vomis de leurs entrailles
et l’écume de la mer coule le nez
et le mouflon disait plus haut la montagne.
La débandade la course
on oublie même ses chaussures
tous cherchent l’issu
la peur pilote les esprits
sauve qui peut.