Le jour respire la nuit
la nuit éclaire l’horizon
et le soleil assombrie le matin
comme un voile de panique.
Le jour respire la nuit
la nuit éclaire l’horizon
et le soleil assombrie le matin
comme un voile de panique.
La nuit cherche le jour plaide
le soleil se voile la lune chauffe
Tous les crépuscules du monde
prennent des torches
et toutes les vallées disent
où est le jour.
Où vont-elles les âmes des morts
au ciel dans les étoiles
dans la brume des aurores
où dans la lune
habillée où nue où sont-elles.
Ils la cherche dans la nuit
dans le jour et même dans l’horizon
la vérité est très difficile
à dire à cultivée toujours avec
ses couteaux tranchant
et ses mots qui font mal aux oreilles.
Il parlai des vents
il parlai des pluies
et des pâturages sur la colline
il disait où sont les fleurs
les papillons.
Les oueds pleurent
les montagnes crient
et la plaine demande
où sont -elles les pluies
l’herbe et la rosée du matin
où est le paradis.
La période la plus attendue
du désert les animaux méditent pour
qu’elle arrive et les acacias tendent les bras
et tous les regards sont tournés vers le ciel
un nuage un espoir un vent du sud un soupire.
Les oiseaux se cachent pour
mourir où sont t’elles toutes
ces âmes en espérant q’elles sont
chez dieu en espérant que leur
salut vient de leur vie d’ ici sur
terre.
Autoriser laisser le temps
donner le temps au temps
libérer les vents le font
les rivières aussi.
La vie s’organise autour du camp
les bergers font la ronde
à l’ombre du seul arbre de la vallée
où la chèvre broute les épines.