Au pâturage les herbes
gardent les moutons
la chèvre avance à pas de loup
et la plaine les accueilles tous .
Au pâturage les herbes
gardent les moutons
la chèvre avance à pas de loup
et la plaine les accueilles tous .
Le jardin des roses des parfums
des couleurs de goûts inondent l’air
comme un brouillard sucré
les papillons dansent les abeilles applaudissent.
La liberté un mot lourd de sens
lourd parce que difficile à obtenir
et à conduire par ailleurs beau et légitime
mais les chemins de la vie le tordent
et lui donne des branches intermédiaires
comme l’entorse au droit.
La vie la mort
la vie à des ailes quand elle est rose
elle vibre et donne de la joie
la mort est sombre et ténébreuse
dans l’esprit et son sabre tranche
et coupe toutes les âmes
et il ne reste plus que des traces
d’une vie qui a été joyeuse.
La route est fatiguée
le dos en lambeaux
la nuit est longue
les sandales ne veulent plus avancée
chaque heure une douleur
chaque respiration une peine.
Je rêve d’un monde parfait
d’un monde qui va de l’avant
comme le corps d’une rivière
coute que coute en avant .
Un pied un sabot
un horizon une destination
la marche se fait par étape
la nuit en marche
le jour en mouvement
tu marche ils marchent.
Le soleil s’incline au couchant
en prière devant la nuit devant
le maître de l’univers
les vents transportent toutes
nos prières par rayons oblique
et chaque rayon une pensée.
Des souhaits des désirs
chaque partie avance ses doléances
la main tendue les bras ouverts
toutes les pensées vont au futur
futur calme et apaisé.
Le jour dira bonjour au matin
et la lune dira bonsoir à la nuit
des politesses normales pour des voisins
qui ont l’obligation de se dire bonjour.