le jour court la nuit court
la vie court presser
chaque heure un marathon.
le jour court la nuit court
la vie court presser
chaque heure un marathon.
les oiseaux saluent la venue
du jour par le battement des ailes
par chants mélodieux
que le soleil apprécie
par les ondes de rayons
couleur lumière.
Malade le monde
malade la nuit
malade les fleuves
et la vie manque de douceur.
en épousant le jour la nuit
tire ses ombres par horizons
opposés chaque ombre un désir
chaque crépuscule la promesse
d’un autre jour.
La sorcière la lune envoute la nuit
et le jour défie la nuit
l’horizon tire ses voiles
comme des cordes invisibles
le crépuscule envoie des mots
à l’aube pour un matin serein.
La pauvreté brandit ses armes
toujours bien aiguisés
la pauvreté prend les coeurs les
corps des plus vulnérables
de ceux qui ne cherchent qu’a
vivre honnêtement.
Faire la guerre oui
contre son orgueil
sa vantardise et son manque
de modestie
voilà la bonne guerre à mener.
L’époque tire la saison
et la arrive avec espoir de meilleur
chaque lune une attente
chaque jour un rêve.
la couverture du ciel
prolonge l’horizon à bout de montagne
le toit de ta tête tombe a tes pieds
comme de la grêle
comme des grains de sable
la poussière tapisse tes yeux.
Ils sont chefs a vie
les fleuves les océans
ils sont le centre de la vie
et la vie elle-même.