Les anciens disaient
le temps n’est plus le même
le temps et la vie court à la catastrophe
l’éthique n’est plus la morale
est morte égorgée par ceux là
qui disent la faire revivre.
Les anciens disaient
le temps n’est plus le même
le temps et la vie court à la catastrophe
l’éthique n’est plus la morale
est morte égorgée par ceux là
qui disent la faire revivre.
Au regard de l’autorité des étoiles
au siège national des horizons
Au vu de la constitution des cieux
l’amour est a promouvoir
l’humanité à cultivée
et le respect à donne en échange.
Tous les fleuves coulent
toutes les rives répondent
et chaque brindille rêve
d’une rosée comme les fleurs
attendent les papillons
le sol attend la pluie.
Les montagnes prient
les géants de la forêt
tendent leurs couronnes
aux cieux la faune prend
la même direction
tous les coeurs dans l’horizon.
Les vents soufflent les rêves
espoir des mondes nouveaux
les routes arpentent les montagnes
les rivières descendent des montagnes
les plaines le savent.
La marche est entamée
les sandales foulent le sol
et la plaine leur réponds
par la distance chaque pied
caresse la terre et tous les regards
tracent la ligne de l’horizon.
Les herbes folles accueillent
les brebis comme à l’accoutumé
les zébus au fond de la brousse
ruminent paisiblement
et les chèvres bavardent aux alentours/
Au désert le ciel est avare
il est très haut au goût des nomades
ils attendent les yeux rivés
sur les nuages qui ne font que passer
au lieu de la rosée on a la poussière
au lieu de la pluie on a des tempêtes de sable.
Il cherche la voie la route
du juste il cherche
la paix le chemin de l’alternance
il parle du temps des jours et des nuits
il observe l’horizon et attends une
réponse.
La terre tremble
la terre gémit et cris sa douleur
la terre est malade
et souffre de fièvre
déchirée abîmée
elle pleure.