Des déserts délivrés
L’invisible esprit du Ténéré
Des cimes des dunes à la plaine s’élance
Vers sa plage d’origine
Les perdrix sauvages s’ouvrent
Au pur souffle du ciel
Et soudain apaisées les étoiles des yeux.
Des déserts délivrés
L’invisible esprit du Ténéré
Des cimes des dunes à la plaine s’élance
Vers sa plage d’origine
Les perdrix sauvages s’ouvrent
Au pur souffle du ciel
Et soudain apaisées les étoiles des yeux.
Toutes tes obligations tu dois en faire un devoir.
Même tannée la peau du caïman
reste plus dure.
Ne rien retarder
Fixer le regard jusqu’au bout de la ficelle
Souvenir dans la mémoire
Survivre au désir jusqu’aux os rompus
A la l’amour éphémère
Entre de toute sa joie un bonheur
Le parfum du coeur juste
Que nul souvenir ne peut oublier
N’ose dévoilé ni défloré.
Ce n’est parce que la girafe a un long
Cou qu’elle est pernicieuse.
même grand le couvre chef ne cache
pas la douleur du deuil.
L’ombre ici
La nuit
Pénombre la-bas
L’aube arrive
le cri est dedans
Tonnerre fondant la prairie
Comme la scie des misères
Ici le désir oblique de chaque instant.
Même la confiance n’est pas confiante
Si elle est trahie.
Même la paix n’est pas finie s’ il manque la confiance.
Il fait bon sur une dune
S’assoir quand arrive l’aube
Le vent avant de contempler le rougeoiement du soleil
Il fait bon sur une dune quand la plaine s’étend
Aux tièdes pensées sur la couverture du soir
Uni à la caresse du vent qui tisse la toile de l’horizon
Avec les rayons comme des lames qui content leur légende argenté.