Même bruyant le jour les oiseaux
Dorment la nuit.
Même bruyant le jour les oiseaux
Dorment la nuit.
Survivre au désert
Porter la soif plus loin que la montagne
Plus loin que le puits
A la tête de l’ombre et du vol lever
danser l’âpre ivresse du chant de l’immense plaine
Là-bas l’oasis la rosée qui perle
plus vive que le soleil
A rompre la nostalgie migration de sentiments
Brise les frises des étoiles a l’horizon enchanter
Son concert parfum senteur de mimosa et de gomme arabique.
Le vol le plus haut revient
toujours sur terre.
Chaque enfant est sûr d’être
L’enfant de sa mère.
Toi à jamais désirant
Distribuant ta bonté ton souffle à la vie
Vers l’humain à genoux qui attend ta clémence
Parfois tu conseillel là-bas l’homme en attente
L’homme maître et priant
Qui n’aura de cesse d’implorer
A l’image du père là haut qui redonne espoir
Même aux rives sèches de la rivière.
Tous les printemps sont des printemps
Mais ne sont jamais les mêmes.
Chaque heure est sous-traitante
de la somme de tes jours.
Parfois un rosier pousse en toi
Fleurissant tu porteras la rose
Grandissant tu deviendras essence
Si tu regarde en toi tiges et épines deviendrons parfums
Par delà l’horizon tu transformeras le vent
En écho et danse des âmes.
Chaque plaisir s’ajoute au bonheur.
La blancheur de chaque dent donne
de l’éclat au sourire.