Ne pas croire c’est perdre la foi
et en soit.
Ne pas croire c’est perdre la foi
et en soit.
Ne pas parler c’est se trahie.
Le vert de la plaine
T’ouvre le chemin des souvenirs
Des rêves perdus
Et t’accompagne au campement
Te présente en bon hôte
Les buissons tombés de nul part
Soudain échos des fleuves et verdures
Et t’offre à prendre place dans la tente
Du chef de clan.
La beauté de l’habille ne reflète
pas celle du coeur.
Coeur de miel bouche de fiel.
Où fleuve et marigot
Ont leurs corps mêlés
Leur force et leur avenir
S’ouvre le voyage des rives
Aux eaux troublent
Aux roseaux renaissance des poissons
Tout est fête tout est occasion a se félicité.
Donne de la voix quand il faut
Et apprends a te taire quand il le faut.
Tu critiques la viande
avarié mais tu la consomme.
Près de toi comme miroir
Un paysage aux regards invisibles
Que seule la lune éprouve
Chaque chose y est selon le jour
Traversé d’une pensée
paisible mais soutenue
Noir rocher aux dents de l’aridité.
Celui qui se fort n’a
qu’à se mesurer au lion.