Au premier rang et toujours
Pour la victoire naît
le regard qui scrute l’horizon
Le mot est donner soudain
la lumière inonde chaque nuage
et soutient l’espoir dans les coeurs
Une fois de plus
et chaque nomade rêve d’une eau courante.
Au premier rang et toujours
Pour la victoire naît
le regard qui scrute l’horizon
Le mot est donner soudain
la lumière inonde chaque nuage
et soutient l’espoir dans les coeurs
Une fois de plus
et chaque nomade rêve d’une eau courante.
Demande d’abord à ton esprit
Avant de demander à l’autre.
Mes louanges viendront comme
Viendra ma mort.
Esprit Délicat cette onde continue en chacun
Lorsque le sens s’éveille
Vibre l’univers résonne l’éclair
Lentement s’élève le doute
Qui à assombrie chaque nuit
Et chaque sommeil
On se souvient alors de la haut enfance
Moment de grâce qui conduit les étoiles.
Chaque beau est le reflète
de son suport.
La louange d’une jeune fille est
la critique de son amie.
Longtemps à couler cette eau
Source de vie
Source de calme
La soif boit son visage
souvenir de la plaine
Berges en voyage.
Le silence veut la peut
La parole attise la colère.
Si la parole et d’or le silence est d’argent.
Le sentier sinueux
Au travers de la plaine
Pourquoi l’avons-nous choisie
l’autre plus directe
A la mare dit-on
Là-bas au tournant
Une gerboise a le sable
Brûlant de traces du berger.