Comme jadis le printemps
Emporté par un parfum
La magie de l’air gonfle les poumons
Tout remontait au ciel au son de la lune
Et mon regard détachait l’espace
Des symboles de la paix.
Comme jadis le printemps
Emporté par un parfum
La magie de l’air gonfle les poumons
Tout remontait au ciel au son de la lune
Et mon regard détachait l’espace
Des symboles de la paix.
Le grand pécheur oublie
de se faire pardonner.
Le pardon soulage mais
ne répare pas ce qui est casser.
Un doute profond veut enfouir
Mon esprit sous les décombres
Crépusculaires des tempêtes
et de la misère des nuits.
L’oublie n’a été créé que
pour le pécheur.
Son repentir est l’excuse
du pécheur.
Aujourd’hui tout me semble presser
Et le langage talonne le vent
Les jours courent et les étoiles
accélèrent la marche des lunes
Et jaillissent des pans de l’histoire.
Le pauvre reconnait
les bienfaits de la nature.
Le pauvre est celui qui
n’a aucune compte au près de dieu.
La liberté est de voir de sentir
Le plaisir du vent sur son visage
sur sa vie que le repos soit doux
et paisible que les chemins
Aboutissent tous a la source.