Ils ont donner des fausses promesses
a nos mères du vent beaucoup de vent
dans nos coeurs pas un seul
qui a tendu la main a un orphelin
Des louches vides de leurs yeux tombaient de la haine
Nous sommes malades.
Ils ont donner des fausses promesses
a nos mères du vent beaucoup de vent
dans nos coeurs pas un seul
qui a tendu la main a un orphelin
Des louches vides de leurs yeux tombaient de la haine
Nous sommes malades.
Un semeur de blé ne vois pas que la tige
du blé mais son grenier plein.
Un assoiffé cherche de l’eau
Un noyer cherche a quoi s’accrocher
Pour sortir la tête de l’eau.
Ils ont atterri tout près
Juste sur la colline d’accoté
Puis ils sont venus avec des paroles vides
et menaçantes devant nos détresses
De leurs barbes tombaient la peur
Ils ont pris nos âmes comme des vautours
A nous il nous reste nos larmes.
Les grands perdants sont
toujours les riches.
Ce qui te suffit pour vivre
te suffira aussi pour comprendre.
Le feu brûle nos campagnes
Et transporte nos âmes dans ses fumées
comme des voyages sans retour
Le mirage d’une autre vie s’envole
Pour chaque incendie des morts.
Ceux qui n’apprécie pas aujourd’hui
demain ne leur suffira pas.
Tous ce que tu n’apprécie pas
par son abondance tu l’appréciera
par son absence.
Le feu des armes a continué
et la peur a fermé les yeux
Les morts ont continué a monter vers le ciel
A leur dernier souffle ils étaient mort
Trompés par les vendeurs d’illusions
Alors que sur leurs dos reposait la souffrance du monde.