ⵜⵌⵔⵜ ⵘⵜ

Ils ont donner des fausses promesses

a nos mères du vent beaucoup de vent

dans nos coeurs pas un seul

qui a tendu la main a un orphelin

Des louches vides de leurs yeux tombaient de la haine

Nous sommes malades.

ⵜⵌⵔⵜ

Ils ont atterri tout près

Juste sur la colline d’accoté

Puis ils sont venus avec des paroles vides

et menaçantes devant nos détresses

De leurs barbes tombaient la peur

Ils ont pris nos âmes comme des vautours

A nous il nous reste nos larmes.

ⴰⵊⵓ

Le feu brûle nos campagnes

Et transporte nos âmes dans ses fumées

comme des voyages sans retour

Le mirage d’une autre vie s’envole

Pour chaque incendie des morts.

 

ⴰⵓⵏ

Le feu des armes a continué

et la peur a fermé les yeux

Les morts ont continué a monter vers le ciel

A leur dernier souffle ils étaient mort

Trompés par les vendeurs d’illusions

Alors que sur leurs dos reposait la souffrance du monde.