Partir partir
loin dans ses souvenirs
dans les landes de ses joies
partir avec l’esprit de revenir
ou de reste là-bas dans les ergs
les dunes sur l’épaule de la plaine.
Partir partir
loin dans ses souvenirs
dans les landes de ses joies
partir avec l’esprit de revenir
ou de reste là-bas dans les ergs
les dunes sur l’épaule de la plaine.
Ceux d’avant vivent toujours
dans nos mémoires
dans nos souvenirs
les morts ne sont pas morts
dans la nuit ils sont là dans nos couches.
Les oiseaux parlent
et chantent dans la langue
de la nature l’eau coule
et danse la ronde des plaines
comme la pluie chuchote
la rosée des champs.
Le vent chante la sirène
la plaine danse le printemps
l’oued prie la pluie
et la pluie arrose les champs.
A la place du marché
les cries les appels
le marchandage et les marchandises
qui changent de mains
des étales des produits
qui attendent d’être mi en valeur.
le retour des saisons
le printemps l’été
et l’hivernage qui redonne
la vie à la terre la faune
et les rivières qui allumantes
le coeur de la vie.
La transhumance
Dromadaires en tête
chèvres et moutons
veaux et cabris et les boeufs
portant entre leurs cornes
l’espoir d’un nouvel pâturage
tous frappent la poussière de leurs
sabots vers la plaine.
Construire
la route le chemin
qui nous donne la voie
la voie vers le juste
construire le foyer de la lumière.
Le vent voyage
le soleil transforme
et le sable érode
l’eau donne la vie
la pluie tombe et fait des rivières.
La bataille des vents fait rage
ceux du sud et ceux du nord
tous porteur de mauvaises
nouvelles manque de l’eau
manque de pâturages
et la misère qui les accompagne.