La nuit tousse le jour
gémis et le vent boude
la faune est malade
les humains deviennent
indifférent.
La nuit tousse le jour
gémis et le vent boude
la faune est malade
les humains deviennent
indifférent.
Le jour des arrangements
chacun vient avec sa proposition
chacun dit haut sa préférence.
La vie à la chance de conduire
la nature dans la jingle
dans l’océan et sur la plaine
avec l’impulsion de son énergie
qui vibre le vent la pluie et la faune
a n’est témoin.
Le jour à mal
la nuit boude et la lune pleure
la vie s’écoule avec difficulté
chaque respiration un effort.
La visite du camp
que tout le monde attend
la chèvre la chamelle
et la vache chacune avec
son intérêt.
Face à la maladie
les arbres s’inclinent
les camps se vident
l’oued tousse.
Chaque attente veut son temps
le jour sa lumière
la nuit sa pleine lune
le vent sa force
et l’eau sa part fluide.
La vie réclame la patience
la marche réclame l’endurance
le travail réclame la confiance
la foi réclame l’espérance.
L’indépendance de la brousse
les herbes folles les bridiles
la poussière et des cailloux
et l’erg qui s’étant au loin.
La saison avance
la soudure est dure
l’herbe ne parle plus
le langage de la nature.