Voici le passé
sourd vers tes souvenirs
du coeur de la vie une charge
Qui n’incombe qu’au futur
que faire des légendes qui ont
la mémoire têtu.
Voici le passé
sourd vers tes souvenirs
du coeur de la vie une charge
Qui n’incombe qu’au futur
que faire des légendes qui ont
la mémoire têtu.
mon regard est dans la cité
c’est ainsi que je m’adresse
à tombouctou je suis né
sur la dune face au soleil
et nous sommes l’aventure du
commencement.
Regarde l’aurore
l’heure où tout prend corps
la rosée la lumière la fleur
et le vent respire la vie
le soleil lui-même renaît.
Regardez l’horizon
il soutient le pilier du vent
une étoile sa porte
et la lune sa grande fenêtre.
Le regard est toujours dans son lit
Regardez l’espace il est toujours
au rendez-vous et les mots du mont
sont sa mémoire qui fertilise les vents
où chaque chose prend son sens
et se dessine le chemin.
La vérité est toujours tranchante
et elle court du côté de la justice
mais on prête attention qu’a ses désirs
Habits de l’ignorance
d’insignifiant paroles au vent de la saison.
Le troisième siècle fut ma douleur
et lui était le cauchemar
mais la raison domine le coeur
par la porte de l’âme.
L’opulence règne les discordes
se multiplient de même que le chaos
chacun crois êtres le plus grand
le plus fort et le meilleur
mais le vrais est dans l’indigence.
De nouveau aux portes du vide
s’ouvre l’espoir sous la voûte
de ton coeur un espace lieu de repos
dans la poitrine de ton prophète
avant le chaos.
J’ai vu tombouctou Bagdad à côté
Alep qui appel la Sijordanie
Assawa qui à soif et Bourem
cassé et la dune qui pleur par les larmes
du fleuve niger.