je sais maintenant
pourquoi la montagne opta pour silence
elle fut pétrifier pendant qu’elle s’entretenait
avec la nuit et toujours immobile.
je sais maintenant
pourquoi la montagne opta pour silence
elle fut pétrifier pendant qu’elle s’entretenait
avec la nuit et toujours immobile.
tu me questionne
le un est
est chaque chose en moi en toi
le non et le oui à même temps.
Et je te questionne o horizon
d’où vient tu
ta profondeur ta grandeur et
ton mystère qui se lisent sur face
où va tu?
Je suis l’illusion la vérité
bord de la modestie
mais quel monde truffé de mensonge
et sur terre foulée de nation
dirigée par un tyran comme le troupeau
du berger je blâme le mensonge
cependant je suis leur victime.
Je suis la jeune de la cassure
le férocité dans ton regard
je refuse les guerriers
de la débandade.
J’écoute le vent
le désir ne chute du ciel
que parce que qu’il jaillit des profondeurs
de la terre .
La source est égale à elle-même
elle étanche la soif du moineau
comme de l’éléphant
elle coule toujours pour la rose
et pour le grand arbre
la berge en témoigne.
Les flammes gémissent dans ton regard
o monde ton coeur est malade
pur monstre qui te dévore
alors mes mots sont féroce
et la vie un déluge de pleurs.
Voici le passé
sourd vers tes souvenirs
du coeur de la vie une charge
Qui n’incombe qu’au futur
que faire des légendes qui ont
la mémoire têtu.
mon regard est dans la cité
c’est ainsi que je m’adresse
à tombouctou je suis né
sur la dune face au soleil
et nous sommes l’aventure du
commencement.