Sur chaque parcelle de la terre
écoute la voix de la lumière
le temps disait les pleurs de ses victimes
Des passants du tunnel Palestine est à genoux
Reste un égaré l’enfant au corps déchiqueté.
Sur chaque parcelle de la terre
écoute la voix de la lumière
le temps disait les pleurs de ses victimes
Des passants du tunnel Palestine est à genoux
Reste un égaré l’enfant au corps déchiqueté.
Avec mes déchirement j’ai cousu
ma poitrine avec les larmes de la Palestine
et visité les vestiges des restes des enfants
parce que mon amour est mort
à la porte de Jerisalem.
écoute le temps par la lumière
ne te préoccupe pas des passants
Reste perdu dans la lune
à la porte du voyage.
Dans les rues entre les carrosses
chaque cartier pousse la chanson
à tue tête des bruits de la fumée
des ordures et la poussière
de vos mots par la parole
des disputes.
Dirais-je mon lit
la nuit est mon prince
et mon chagrin mon drap
mon assassin.
Me sommant de rester
les voiles se lèvent
et disparaissent les étoiles
la robe de la nuit est gercée
des plies de mon coeur foulée
par la poussière de mes souvenirs.
Avec les déchirures mes plaies
j’ai noué le coeur de la Palestine
les vestiges de ma mémoire
vider la poitrine de ma mère
par l’amour d’une grenade qui
roule les rideau de ma ville.
Chaque étoile tient sa distance
dans son espace avec leurs rayons
j’ai noué des liens
et la lumière coud des maisons.
le courrier est arrivé ce matin
avec la tête du vent
dans la rue de résidence de la lune
au port fixe de la montagne.
le coeur du temps est affolé
par la nuit de mille retrouvailles
c’est pourquoi le rossignol ne chante plus
Ce matin le cèdre du Liban pleur Gaza.