Sur les routes j’entends les frémissements
des paroles des lointains qui paressent
des parfois si prêchent mais lointain
des troupeaux de pas
et parfois des chameaux.
Sur les routes j’entends les frémissements
des paroles des lointains qui paressent
des parfois si prêchent mais lointain
des troupeaux de pas
et parfois des chameaux.
Il se peut que la lumière
à l’ombre du chaos manque
de lieu et prend la lumière
de ténèbres.
Confus une étoile erre dans chaque horizon
les fenêtres du temps s’ouvrent sur des ombres
la nuit gémit ses chagrins et dit ses jours
fiévreux qui plante ces glaives morsures
du vent.
Jaloux
Je dirais à la casse de la nuit
laisse-moi palper tes aurores
avec mes regards enflammés
le bonheur de tes feux.
Généreux est le soleil qui se lève
vers moi et je le remercie
je t’en prie prends moi
ne te fatigue pas .
Est-ce les larmes qui coule l’amour
sur le temps avenir?
Est-ce le silence qui cris
pour me raconter ses amours.
Le bleu du Nil donne sa poitrine
aux rivages un berceau de la vie
pour la faune les roseaux
mamelle de ses affluents.
La morsure du soleil sur la poitrine
de l’horizon bleu de ses regards
visage contre visage offrent
un landau au temps pour les champs
et les prairies.
Avec le sang de tes larmes
tu appressi le fruit de ton travail
par le sable de tes jours
et l’eau de ta vie.
Avec le sang de la caravane
coule l’huile de la douleur
le passage de sable et des étoile
par dessus les horizons
qui boivent l’eau des talons.