De grâce éloignez-moi de celui qui chante
Sa propre gloire en faisant de l’ombre à ses défauts
Rapprochez-moi plutôt de l’humble sa simplicité m’émeut .
De grâce éloignez-moi de celui qui chante
Sa propre gloire en faisant de l’ombre à ses défauts
Rapprochez-moi plutôt de l’humble sa simplicité m’émeut .
O messager
La lune et le soleil t’ont destiné le trône du monde
Et tes fidèles ont sellé ton cheval borhane
Quand ta monture aux sabots d’or et aux ailes de diamant
Pose la patte par terre les rivières coulent et se dorent
De mille étoiles.
O ami n’oublie jamais ceci
Que de ton âme tu seras séparé
tu passeras derrière le voile de la nuit
Sois heureux tu ne sais pas derrière quel horizon dieu est caché
Bois l’instant demain un autre soleil naîtra.
partout dans les lieux sacrés le sang d’un saint coule
Et goutte du plafond
Sa connaissance est versée
Et chaque pierre dressée murmure encore sa parole
Son visage est imprimé sur la dalle pour l’éternité.
L’imagination est la lumière de l’âme
Boire est défendu car tout dépend
De pourquoi on boit
Et la qualité de ce qu’on boit
L’eau le vent et la senteur du matin
Qui donc boit dieu si ce n’est l’heureux.
De ceux qui font de la chamelle un totem
Et de ceux qui font la danse aux tambours
Pas un n’est sur un terrain solide
A tous un même ciel
A tous un même dessein.
Au-delà de l’horizon dieu au-delà
De la nuit la lumière
Mon désir cherchant le savoir et la science
Et le néant la solitude
Et dieu de l’amour m’a dit lui dont la grandeur est pleine de sagesse
La lumière le sont en toi va au dedans de la lumière.
Personne ne peut avec certitude dévoiler le mystère
Qui cache l’énigme
Nulle âme n’est revenue de la mort pour lui donner un visage
Sauf au coeur de sa propre tombe nous sommes en exil
Sauf dans le méandres de son esprit on est perdu .
La vie est une jeune femme charmeuse qui ensorcelle
Nos coeurs nos âmes et endort notre visibilité avec
Des promesses des appétits des jours meilleurs
Sans jamais mettre la main dessus elle court elle court
Vers toujours un avenir incertain .
C’est la faute de l’humain si le paradis est perdu
Et chose difficile à acquérir
Et à sa gloire si il trouve le chemin qui l’y conduira.