Chaque voeux de repentir un trésor
Et sur nous la paix du bon matin
Ne me blâme pas si j’agis comme un exalté
Car encore une fois de plus je suis ivre
Du vin de l’amour.
Chaque voeux de repentir un trésor
Et sur nous la paix du bon matin
Ne me blâme pas si j’agis comme un exalté
Car encore une fois de plus je suis ivre
Du vin de l’amour.
Le bonheur a l’éclat des étoiles
La lune est pleine des larmes des coeurs
Peut-être dans la coupe du cristal
Un rubis très pur
Peut-être dans la nuit est un diamant limpide
Peut-être le clair de lune est-il le père du soleil
Peut-être?
Il y a trois sortes d’individus
L’un maudit la vie la deteste
L’autre la bénie et la vie pleinement
Le troisième la contemple et ouvre les boîtes à secret
Le premier ne cache pas son malheur
Le deuxième est bon
Et le troisième console.
Le printemps évente doucement le coeur de la rose
Par l’aile d’une colombe
Dans le champ caressé par le vent comme le sourire
Du soleil le matin
Rien ne sera contre ta venue ô astre de lumière
Prend ton amplitude et monte pour donner la nouvelle
Aux sommets.
N’oublie jamais les préceptes
Ne refuse à personne le pain que tu as dans la main
Ne calomnie pas n’afflige pas une seule âme
Je te garantis le jour à venir porte bonheur
Retrouve ta route pèlerin.
Il n’existe que rarement de bonheur égal à celui du poisson dans l’eau
Il n’existe de joie sur terre égale à celle de la femme
Qui mettra un enfant au monde
Comme toutes les beautés sont réunies dans le printemps
Et sa floraison.
Bois la rosée du matin
C’est la vie éternelle
C’est ce qui reste innocent en toi juvénile délice
Bois elle lave comme l’océan les peines
Elle les change en eau de vie
Bois.
La peur de l’homme est une confusion
Il craint le ciel et oublie son calme
Il craint la nature alors qu’elle lui donne sa nourriture
Il craint dieu qui est amour.
Au commencement
Il y a eu Dieu
Et en Dieu il y a eu l’explosion et la lumière fut
Et en elle la félicité infinie qui a soutenu les cieux
Et alif duquel le verbe est né qui disait grand est le souvenir
Qui demeurait au commencement et à la fin
Et toujours présent dans l’esprit l’âme et dans la matière
Et la combustion des substances se faisait comme la ronde du temps
Le jour et la nuit et la conduite de la lune et le soleil
Comme la fidélité de l’aimée dans l’amant l’un dans l’autre
Résidaient l’étoile et son rayon
Au commencement l’amour a fondé la maison aux fondations universelles par l’égalité la paix
Tous trois en un dans la main de dieu.
La vie sans réflexion ressemble à l’anarchie
Comme les saisons sans printemps dans les oueds stériles
La vie la réflexion et la comprehension trois faits en une seule entité.