Toi aussi tu as ta part
dans l’élévation de ton âme
Chemin de vie à préservés
Au bout des siècle au fond des âges
Inépuisable source de joie
Le feu ardent de ton coeur.
Toi aussi tu as ta part
dans l’élévation de ton âme
Chemin de vie à préservés
Au bout des siècle au fond des âges
Inépuisable source de joie
Le feu ardent de ton coeur.
Nous sommes clôture et dunes
Pourtant c’est entre nous
Que sans fin jaillira
la plaine et la marche
Ce que la vie nous demande
De plus beau de plus haut
La transhumance
aimer chaque rocher chaque oued.
A la promesse
Voici que le jour arrive
De par l’aube
les rayons explosent
De par le jour tout t’espoir
revenus
Nous sommes bien ici au pays de misère
Egarés égorgés étranglés.
Quand l’orage s’apaise
Un ataboule s’entend au loin
Nous écoutons
Quel concert joyeux attend encore là-bas
Jamais concerter jamais prévus
Rappelant chaque départ de la caravane
Soudain la promesse d’un jour avenir
de joyeuse fête au campement.
Nul ne peut violer
Ton esprit a vif
Ta marche ton sommeille
Ta parole ton regard émerveillé
Murmure de chaque étoile
aux lèvres de la nuit
Rêve de chaque lune
ton secret reste ton silence.
Ce sera par un jour de printemps
Avant que la verdure ne soit grande
Nous franchirons tous les oueds
Et nous traverserons les dunes
Avant que sur la plaine brûlée
Ne se ferme le sentier vers le campement
Nous irons à deux vers le puits.
De l’eau naît la vie
De la vie l’espoir
de l’espoir la joie
De l’horizon le plus haut on attend la pluie
Rendu au pur souffle de la terre
D’une gerboise endormie.
nous avons été ondes
hors du cercle de la nuit
Hors aurores et crépuscules
Au fil des lunes plaines chaque mouvement
Chute d’ombres à l’ombre de chaque regard
séparés des yeux de chaque jour
une promesse dans l’intention .
nuit des sons confrontés
Nuit de peurs de colères
nous aurons chantés vos gloires
jusqu’au couchant de vies
A rompre enfin le silence
Par cris de fauves.
Et l’indecible Liane
Ployée sous ses fleurs
S’abandonne au soleil
Aux rayons du matin
A jamais tout fleurit.