Dis-leurs que le bonheur
est toujours en retard là où
on l’attend
Il manque toujours le premier train
Mais comme le soleil derrière les nuages
Il est présent.
Dis-leurs que le bonheur
est toujours en retard là où
on l’attend
Il manque toujours le premier train
Mais comme le soleil derrière les nuages
Il est présent.
Sur chaque page de la mémoire
S’écrie l’ histoire de chaque peuple
Par la voix de la plume
Chaque encre coule le sang
de chaque maison
Et la douleur parle le langage de la peur.
Il y a des jours où
J’ai envie de courir
Et ne plus voir
la douleur et la misère
de mes frères
Il y a des jours où
toutes les options sont en souffrance.
O frères
O cousins
A vous qui chantez le jour
Et veillez la nuit
Ou est votre part
Notre part.
Vous qui manger le soleil
Entre nuit et jour sans soleil
Et marche de détresse
Se consume l’espoir
A petit feu
a travers les plaines avec
des blessures d’une terre malade.
Ces mots qui bouillonne
Ces mots des yeux
qui voltige dans la vapeur de l’esprit
Ces mots qui font du corps dans chaque
Ondulation du jours
Me tombent des mains.
Quand la vie ne tourne plus
Qu’au ralenti il me manque une journée
Quand je pleure mes peines
Il me manque un soutient
Il me manque toujours un espace.
L’a déchiré en deux
le jour et la nuit
De ce trou né le mystère
l’a séparé entre deux camp
celui des humains et celui
des animaux .
L’amour est l’élu des coeurs
Il est le chemin libre
Qui va du coeur à coeur
Il fleurit dans les yeux
Et amène l’esprit au-delà des nuages.
La voix du matin chante le soleil
Lance sa voix au-delà de la forêt
Demain il était blanc
Aujourd’hui chante encore la joie.