Quand pleur mon coeur
aux heures sombres de la nuit
Jamais ne me sortira de la tête
c’est la sentence de l’amour
qui donne des ailes a l’âme
et a l’esprit comme un oiseau
toujours en cage.
Quand pleur mon coeur
aux heures sombres de la nuit
Jamais ne me sortira de la tête
c’est la sentence de l’amour
qui donne des ailes a l’âme
et a l’esprit comme un oiseau
toujours en cage.
La respiration du matin
ramène la brise
Répondant son parfum
La terre de nouveau retrouve sa jeunesse
L’arbre du paradis tendra ses branches
et ses fruits aux couleurs arc-en ciel
et les papillons au survol des bouquets.
Il est bon que Soulayman
Soit l’ami du vent
Je ne veux pas voyager tout seul
si lui ne prends les commendes
de la brise de la nuit
je ne vendrai pour rien ma place
sur le bateau.
Dans la nuit le rayon de l’éternité
se mit a poindre son éclat
l’amour parut comme un feu
A tout l’univers et les étoiles
Alors le maître de la cérémonie
donne des ordres.
La vie ne mérite pas
le moindre moment de chagrin
revend mon âme contre la joie
Tu y trouve avantage
Au quartier des marchants des illusions
on ne tronc contre la folie
que des mots dans le vent.
le messager de la lune hier soir
M’a porté la bonne nouvelle
La fête au village
des jours heureux
Offrant une robe de soie
en récompense des nuits passée.
Souvenons -nous du jour
le jour où chacun sera égal a lui-même
le nom ne vaut que le poids de sa prononciation
et chacun doit fêter sa gloire
et se souvenir de la beauté
le jour de la fête des coeurs.
Tu verras le secret des salutations de la nuit
En te dévoilant les yeux
Quand chaque lune fait sa musique
Pour chasser tout le mal de coeur
Veux-tu faire ouvrir la fleur
Mieux vaut son parfum.
Mon coeur m’avait demandé
La beauté du couchant
ce qui lui manquait
un horizon parfait
ou l’astre devient une perle
hors de sa coquille
bien loin du temps et de la nuit.
Un rossignol à chanté
Au bec la rose
avec sa mélodie le vent l’a accompagné
Un colibri dansait le nectar avec plaisir
mais la pluie lavât son désir
Blancheur de mes dents tes souvenirs demeure
Tu n’a plus de peine je n’ai que ma douleur.