Je suis tombé sur la dune
La dune est tombée sur
le sable roule et les grains de sable
crient et moi et moi
Dans une avalanche de poussière.
Je suis tombé sur la dune
La dune est tombée sur
le sable roule et les grains de sable
crient et moi et moi
Dans une avalanche de poussière.
Je regarde je vois
Et personne ne répond
je cherche je dis mais rien que le silence
un silence de nuit sombre
Les nouvelles ne sont pas bonnes
chacun regarde et écoute le vent.
Moi je ne me réveille même pas le soir
Je cours mes rêves comme la route qui descend
Je voudrais ma monture pour parcourir le monde.
Je ne cherche que la route
Je veux la descente
je collecte le vent et sème la poussière
J’attends des nouvelles du puits
et parler à la polie et au fils de la chèvre.
Les chameaux passent
Et les chacals glapis
Le sable roule les vents
Comment la nuit respire
la poussière et le soleil tarde
les retours.
Je voudrais lire les écritures
celles là que la dalle à conserver
Je voudrais lire la trajectoire des étoiles
Les archives de la lune
Et les feuillets du soleil
Avec ma mémoire.
Quand j’étais berger
je notais sur l’écorce de l’horizon
des mots des vocalises des sphères
d’ailleurs des sons des étoiles
et les pleurs des chameaux
sur la peau de chèvre.
Lorsque j’étais écolier
je regardais par la fenêtre
aussi loin que je pouvais
les nuages les horizons étaient
plus intéressant que le cour de morale.
La peur n’est même pas
une option dans un pays où
les tempêtes de sable couvre
les nuages rien que le manque
de l’eau aucune mer n’est en vu.
Chaque larme est le témoin
D’une tempête qui à fait mal aux yeux
Qui à tromper nos douleurs
Seulement pour nous endormir.