Courir derrière les mots
les phrases viennent en cascades
Le corps de l’esprit à deux visages
les mots qui disent les mots qui
se taisent.
Courir derrière les mots
les phrases viennent en cascades
Le corps de l’esprit à deux visages
les mots qui disent les mots qui
se taisent.
La seule vérité qui marche debout
La réalité du ciel l’unité du coeur
avec son désir
L’éternité immuable
l’autorité qui veut de la tranquillité
et chacune vaut son poids en or.
Dans le couchant rein que ça
le vent en verticale
chante le crépuscule comme des sirènes
de la venue d’un autre jour d’une ère
recommandations prisent au côté
de la lune.
Légère pluie fraîcheur de l’air
Une prairie verte terrasse de la chamelle
Au soleil une cigogne noir blanc et rouge
salut le jour.
Une vision directe vers la route
vers le vrais le juste chacun a son mot à dire
chacun monte la voie du monde
et chacun veut sa part de la vérité.
Dans le le sable le poisson
à disparut pour laisser place
au poisson rouge des sable
que lui n’a besoin de l’eau
il nage les dunes et se cache du vent.
Chaque cri rencontre son écho
Chaque maison à sa marque
Chaque zébu porte ses cornes
Pour ainsi dire chaque parole
ramène sa vérité.
On passe d’une forme visible
à une forme de l’infinie
Grand rêve grand horizon
Qui salut la disparition de toutes les nuits
La rencontre du grand tout.
On passe d’une forme à une autre
D’une forme rouge à une noire
Et la nuit est nue le jour dans le brouillard
L’infiniment grand c’est la peur
et le désordre.
La parole ouvre la route
Le monde la découvre
et la transforme en arme
et le silence en langage de paix
Le silence appel toujours le bruit pour
son corps vers la victoire.