L’infini est fini
par sa grandeur et sa profondeur
Fini au bout de mon regard
finement fini à l’horizon.
L’infini est fini
par sa grandeur et sa profondeur
Fini au bout de mon regard
finement fini à l’horizon.
Pensée la pensée du juste
Vers l’esprit de chaque étoile
vers le regard de la lune
Au seuil de la grande porte
Pensée positive pour chaque âme.
L’absence ne concerne pas
que la nostalgie de mes ballades futur
Absent de mon jardin une rose me manque
quand la lune ouvre ses yeux
chaque ombre un monde
chaque mouvement un souvenir.
Ils se ressemblent tous
Les yeux exorbités les dents en fourche
La pense large ils veulent nous mangés
manger la terre et les plaines
ils sont avides comme des gouffres.
L’absence c’est nous
Nos manques nos désirs
qui dans l’horizon chavirent
L’absence c’est toi qui à conduit la bataille des mots
c’est vous et moi qui avant oublier
la route qui va de nous à nous.
La confusion dans les rangs
Entre eux et nous
Où le futur devient passé
là où la misère prend racine
de l’autre côté de l’esprit
un manque ronge les yeux.
La mort à entrainer la chute
des grands arbres
la mort des sages et la sécheresse
dans les coeurs et comme
outils la peur
Ils étaient tous morts les espoirs
tous sauf un qui manque a l’appel la paix.
Pour passer le temps le jeu de mots
des phrases remplies l’air
Toutes les poésies sont cantonnées
à l’ombre chacun y va de son
sens et de sa vérité.
L’absence un mal qui ronge
les nuits et les horizons
Absence de soit absence de l’autre
un manque toujours présent
dans la tête des nuages
dans l’épaule de l’horizon.
Ce qui existe est réel
comme immuable
Le soleil la lune
Et chacun tire sa force du grand tout.