Ils l’ont voulus la paix
ils courts toujours où t-elle
cette denrée difficile à cultiver
Dans les champs elle est morte
Sur la montagne elle est tombée
et dans l’oued elle est enterrée .
Ils l’ont voulus la paix
ils courts toujours où t-elle
cette denrée difficile à cultiver
Dans les champs elle est morte
Sur la montagne elle est tombée
et dans l’oued elle est enterrée .
Ne vous trompez pas de cible
les innocents reste innocent
les enfants et leurs grands parents
ne sont pour rien dans ce chaos
la vie d’une femme n’est pour rien
changeons et changer de cible.
L’ignorance fait des victimes
Dans l’esprit dans le coeur et brûle
la morale le manque de l’éthique
tire l’homme vers les bas fonds
même l’école de la vie ne peut rien
tout est brûler.
Mon pays est devenu le cimetière
Les fous de dieu tuent les voleurs égorgent
Les trafiquants prolifèrent comme la mauvaise graine
L’éthique avaler la morale piétinée
la politique du gain fait couler les oueds
et saigne la douleur des populations.
Les premières lignes de nos esprits
sont enfoncé par le mauvais climat
très dangereux des grandes hordes
des fous qui mangent de la chair
humaine et boivent la vie des innocents
Sans aucune gène la paix n’est pas dans
leur langage.
Qui parle de liberté
pas ceux qui meurent
pas ceux qui on
faim et soif et tous les exilés
de leurs propres maisons
ceux là qui ramassent les entrailles
de leurs enfants ceux là pleurent
tous les jours que personne n’entend.
Le regard porter sur la photo du monde
Des clichés horribles partout
Des rats en décomposition
des bras coupés des ventres ouverts
quelles images nous donne le monde
des tremblements de terre des volcans en ébullition
rien de beau rien de convenable .
La beauté ne vient de la douleur
ni du sang de vos frères
la beauté est un instrument noble
qui défie le laid et donne de la joie
La beauté par essence est légère
et donne de l’éclat au regard.
Les lignes se bousculent
comme les vents des grandes saisons
Chaque trace un événement
Chaque relief un souvenir
Tous les horizons les regardent avec étonnement
chaque ligne un sabre
chaque sabre une douleur
il manque la ligne de la paix.
Les jours sont interminables
les nuits très courtes
La plaine ne dit plus rien
le bétail dit sa souffrance
il n’y a plus que chaleur
et four en ebullition .