Le ciel parle par la pluie
le vent et la lune
il dit le jour la nuit
il donne la neige la grele
et peint le regard en bleu.
Le ciel parle par la pluie
le vent et la lune
il dit le jour la nuit
il donne la neige la grele
et peint le regard en bleu.
Les célébrations tapent du tambour
les flambeaux brûlent la ville
les jeune chantent la victoire
tous veulent la fête
la fête dans les coeurs.
Chacun voudrait être libre
de sa marche de son temps
l’indécence des esprits
de décision et de sa maison.
Amis ils le sont dans la vie
les étourneaux volent dorment
ensemble ils chantent et se posent ensemble
amis pour la vie exemple pour nous les humains.
La mort nous tends la main
chaque soir elle hante nos esprits
elle rode le jour et la nuit
elle est là toute proche
prête à bondir.
La cohésion dans la tête
et après dans la maison
l’ordre dans l’esprit et dans les actes
l’ordre commence par l’ordre lui-même
et avoir foi dans dieu.
La fièvre de pieds gagne
les chèvres cornes en avant
le troupeau avance
comme des guerriers de l’ancien temps
une patte un sabot
un coup a gauche un coup a droite.
l’amour de la prairie
la cigogne le cultive
et l’épervier l’apprécie
la sourie le fête par des portées
répéter et le vent la pluie les encourages.
Regard des fauves regard des lions
regard des envieux
regard des jaloux
tous regardent pour se laver les yeux.
Les oiseaux se cachent pour mourir
les horizons se plient
et les nuits animées
les vents ramènent des échos
du lointain boulevard des assises.