L’image de mon ombre
passe l’horizon
et couvert de nuages
le mirage danse le soleil.
L’image de mon ombre
passe l’horizon
et couvert de nuages
le mirage danse le soleil.
L’attente est grande
les oiseaux attendent le jour
la poussière attend de retomber
Le berger qui fait le pied de grue
parle pour la plaine avec les mots des brebis.
Comprendre lire
et écrire la plume est à vous
chaque encrier chaque encre
parle la langue de la poésie.
Le monde est malade
son corps est fiévreux
son regard est très lent
il étouffe sous son propre poids
et l’horizon s’assombrie chaque jour.
visible a l’oeil nu
le chant de la tempête
des hurlements des claquements
tout tourbillonnent
comme le reflux de la mer agité.
L’été frappe aux portes de la brousse
avec tout l’enchaînement des tourbillons
et des tempêtes en colère
la poussière lève le ciel.
Le commencement d’une grande journée
l’explosion et rassemblement
les comptes et les récits
les attroupements et les réunions
la vérité approche.
La patience prend le temps
le temps prend le jour
le jour donne le soleil
le soleil produit la lumière
la lumière produit la vie
la vie est sacrée.
Le matin arrive et priant
la journée le midi plaide pour
le matin et tous prient les oiseaux
et l’ombre des acacias.
Au pâturage les herbes
gardent les moutons
la chèvre avance à pas de loup
et la plaine les accueilles tous .