j’écris les lignes de la vie
par l’encre de mes larmes
sur le parchemin de ma mémoire
par le calame du temps
sous la torche de l’étoile
une lettre au vent.
j’écris les lignes de la vie
par l’encre de mes larmes
sur le parchemin de ma mémoire
par le calame du temps
sous la torche de l’étoile
une lettre au vent.
Chaque mort une perte
pour l’humanité.
La moet de l’homme
est sous sa langue.
Voici la plaine
je regarde sa largeur je chante son silence
chante avec moi o dune
les herbes folles un jour comme le vent
roulent le sable grain par grain
comme les paillettes des étoiles dans mon coeur.
Toutes les nations regardent
la mort d’une façon différente.
la mort est seule chose
sur laquelle les hommes
s’accordent.
Je suis avec deux corps
un qui me fait souffrir
et l’autre que je porte
de sorte que je suis entre deux mondes
un que j’invente et l’autre qui est sacré.
une corde dans la nuit
ressemble a un serpent pour
qui a été déjà mordu par un serpent.
L’homme avisé
ne se laisse pas mordre deux fois
au même trou de serpent.
pourquoi le rocher garde son silence
il fut pétrifié par crainte du ciel
pendant qu’il s’entretenait avec l’horizon
par la voix du vent qui sonne sa fin.