Au bout de chaque trahison
Il y a une souffrance.
Au bout de chaque trahison
Il y a une souffrance.
Quand je chante par la plume
Je danse la mélodie des mots
Par le concert des syllabes j’écoute les astres coulant
Le son produit coule l’encre-sang de ma pensée
Par l’onde de chaque brindille frissonne comme le tremblement des ailes
Du papillon et le bourdon bat du tambour des couronnes des fleurs
Au nectar même de la coulée de mon regard.
Au bout de toutes réflexions
Il ya une conclusion.
Au bout de chaque chemin
Il y a un aboutissement.
Il restera encore un souvenir
Selon de quel côté de la nuit on se trouve
Après que les aurores aient balayé les horizons
Il restera les mots gravés sur les dalles de pierres
Sur les branches du temps il restera un nom
En quel temps ô lune les feux brûleront
En appel d’un temps de souvenir passé.
Chaque rêve est le prélude d’un voyage
Et chaque voyage est l’aboutissement d’un rêve.
Même bruyant le jour les oiseaux
Dorment la nuit.
Survivre au désert
Porter la soif plus loin que la montagne
Plus loin que le puits
A la tête de l’ombre et du vol lever
danser l’âpre ivresse du chant de l’immense plaine
Là-bas l’oasis la rosée qui perle
plus vive que le soleil
A rompre la nostalgie migration de sentiments
Brise les frises des étoiles a l’horizon enchanter
Son concert parfum senteur de mimosa et de gomme arabique.
Le vol le plus haut revient
toujours sur terre.
Chaque enfant est sûr d’être
L’enfant de sa mère.