Celui qui oublie sa faute
Grossit celle des autres.
Celui qui oublie sa faute
Grossit celle des autres.
éloignez vos tentes rapprochez vos coeurs.
Résonnent en nous le désert les plaines musicales
En nous l’insatiable ondulation concert des astres
Toute chose parle sa langue natale
Tout erg confie ses syllabes à ses habitants
Vibrent la cigale et la guêpe massone et siffle le vent
Transparait alors le silence là tout le vide s’étale
Dieu t’accueille dans son mystère.
La joie est l’ habille du bonheur.
Le coeur est le coffre fort de ce que la main ne peut pas toucher.
Une bergerie vide
vaut mieux
Qu’une bergerie pleine de loups.
Aux confins du dire
il y a le rire
Aux confins du chant
Il y a le grillon
par rayons le soleil brille
Aux confins de la nuit
Il y a l’ombre hors du cercle du jour
Aux confins de la mémoire
Il y a le souvenir
Aux confins du jour
Il y a la marche qui piétine.
Hache polie notre histoire
Hache enterrée faisons la guerre
Debout les montagnes solitaires anciennes gardiennes
Au bord de l’histoire veille la mémoire.
celui qui veut du bonheur doit le construire.
Si la cigale chante c’est qu’elle n’est pas morte.