La nuit
Un souvenir de cauchemars
Suspendu aux épaules de la lune en deuil
Et voilà encore qu’un espoir s’effondre
Dans sa très profonde douleur
La mort noire dans l’âme.
La nuit
Un souvenir de cauchemars
Suspendu aux épaules de la lune en deuil
Et voilà encore qu’un espoir s’effondre
Dans sa très profonde douleur
La mort noire dans l’âme.
La main qui tient un tisonnier ne se brûle pas.
Qui est assis crois être en sécurité.
La douleur
Le reflet du noir dans la chambre close de l’âme.
La mort
Le silence à distance de la vie et adieu aux sourires.
Et les larmes
Les perles les plus pures qu’a donné la nature
Qui expliquent le chagrin humain.
L’echo vient aussi de la montagne.
L’eau parle le langage de la pluie.
Les diagonales
Je parlais de la nuit du deuil
Et toi derrière tes airs de prince
Tu pensais aux trésors aux avoirs
je parlais de la lune égorgée
Et toi à l’ombre de ton palais
Tu pensais aux Houris du jardin des ballades
je parlais de la misère et de ses profondes souffrances
Et toi des paillettes et des diamants
Tu pensais pour mon bien.
Si tu creuse un puits pour piéger ton frère fais le large
Car c’est peut-être toi qui va tomber dedans.