De la mort
Que pourrais-tu craindre
De la tombe
Toi âme errante
Ayant gouté à la flagellation de l’air
A la chute un jour
Toujours verticale
Que pourrais-tu craindre
Que ta propre énigme.
De la mort
Que pourrais-tu craindre
De la tombe
Toi âme errante
Ayant gouté à la flagellation de l’air
A la chute un jour
Toujours verticale
Que pourrais-tu craindre
Que ta propre énigme.
Le mensonge fait boire une fois
Mais ne fait pas reboire une deuxième fois .
Voici les pleurs de la douleur
Les cris de ma chèvre.
Le soleil est pour tous
Je suis !
Et toi tu es qui ?
Qui je suis-je ?
Et tu es !
Absurde dialogue de sourds
Qui sommes-nous où allons-nous ?
Eternel recommencement qui ne change toujours pas notre bêtise
On est avide et vide comme des coquilles
On est méchant et vilain
On crache sur la vie on salit ma foi mon dieu et ma maison
Je m’indigne contre cette barbarie cette haine et ce manque d’amour
Je suis petit grand comme vous
Je suis noir rouge et blanc comme la lune
Je suis ton père ta cousine
Je veux du respect à ma copine et à la roue de ma voiture
Innocent je suis la gazelle dans le Télmsi
Libre je voudrais faucon au-dessus des esprits et des dunes du désert.
Le bon est celui qui donne un fragment de son coeur
Pour l’humanité.
Je place mon amour plus haut que le soleil
Je place mon coeur au centre de ton mystère
Sur chaque étoile je laisse l’empreinte de mon sourire
Sur chaque terre je me prosterne à ta vue
O maître de mon souffle.
Si la parole est d’argent
Le silence est d’or.
Allons-y à la montagne voir le reflet de notre âme.
C’est la terre
De partout tisserande de la vie
Comme la page de la mer des océans aux rivières
Et les fils qui la lient
Celle du Nord des glaces et celle des savanes
Comme ces ombres qui s’étalent en transhumance
Du ciel à la terre.