L’aube sur la falaise
Que revoie le miroir du jour
Tant de traits de visages perdus
Aux rêves encore endormi
l’aube dans le miroir du soleil
Réveillant les anciens et les morts de Jérusalem
Et se donne un nom en Egypte un visage de romains.
L’aube sur la falaise
Que revoie le miroir du jour
Tant de traits de visages perdus
Aux rêves encore endormi
l’aube dans le miroir du soleil
Réveillant les anciens et les morts de Jérusalem
Et se donne un nom en Egypte un visage de romains.
un coq qui ne chante pas n’est pas
un vrais coq.
Le désir ne pas cacher le soleil.
Puisque jadis un rêve
A donner naissance à la vie
ici le rêve d’une passion a montée
sans fin ni bagage vers l’espace de beauté
désormais nous marchons vers le seuil
et attendons le réveil de la rose
de mille pétales perlées de rosée
deviennes rêves le notre.
Ce n’est pas le jour de la chasse
qu’on achète un lévrier.
Chacun peut apprécier la journée
et la nuit aussi à leur juste valeur.
Mais écoute le silence
le message perpétuel
Qui est fait de silence en silence.
L’humidité est la nature de l’eau.
si tu veux visiter le désert fait appel
au chameau.
Je regarde sans mot
dire les courbes des dunes sous l’éclat du soleil
Le désert est là et silencieux
et c’était vrais
j’ai toujours vécus au désert
On prend un moment sur une dune
on ne voit rien on entend rien
et cependant quelque chose se passe dans le silence au coeur d’une dune
la part du mystère du désert
un puits une oasis cachée quelque part comme un trésor enfui.