Chaque pilier est soutenu
par le sol qui l’accueil.
Chaque pilier est soutenu
par le sol qui l’accueil.
Coutume pour les uns honte pour les autres.
Ne plus chercher
Ni pour toi ni moi
Abandonné la quête
Aux vents solitaire entre deux respirations
Les promesses et le désir
Au plus loin de nos mémoires.
Mieux vaut savoir ce qu’on dit
avant de l’énoncer.
Il est comme le caméléon.
Tout départ un au-revoir
Lorsque depuis sa pose
On se retourne
Vers sa patrie ou sa maison
Déjà a l’horizon loin derrière
On voit le regard de son amour
Là où pour la première fois chacun
à le droit de citer.
Les ans ont la même duré.
Il est comme la poulie
Elle répète toujours le même bruit.
L’heure accompagne l’absence
Du long de son corps paresseux
Quand l’averse éloigne les rideaux de poussière
Goutte après goutte chaque chaque
plaine donne sa poitrine
Pour le sacrifice des saisons.
Chaque enfant grandi sa maison.