Si l’eau coule elle charrie
aussi d’autres corps.
Si l’eau coule elle charrie
aussi d’autres corps.
Non pas jour par jour
Mais force pour force
N’annulant nullement l’espoir déçu
N’étouffant ni plaisir ni colère
Laissant cependant l’horizon a sa place
La brume la poussière le tonnerre
Dans le regard de chacun
Vers la déchirure des mots.
Quand la saison est bonne
elle l’est aussi pour les animaux.
Celui qui un champ fertile
ne doit pas mourir de faim.
Oui de toi nous attendons
Le vrais silence est au bout des étoiles
Mais les vrais attentes ne naissent que du silence
De même la vrais voie est conduite par la nuit
La juste voie du milieu ne surgit
qu’au coeur de la âme.
Tout ce qui déborde peut
sortir de son lit.
Le serpent même mort
on lui fait pas confiance.
Tout le sable à toi seul
Lande étalée la blancheur
Toute la plaine pour toi seul
rélief de vaines jailli du très fond.
Il n’y a pas plus étonnant que de
recevoir des salutations d’un inconnu.