Mon coeur aux larmes chaudes
Remonte à mes yeux
je vais conduire mes nuits
berger des étoiles à la gorge
j’ai soif.
Mon coeur aux larmes chaudes
Remonte à mes yeux
je vais conduire mes nuits
berger des étoiles à la gorge
j’ai soif.
Le pauvre même avare ne devient pas
riche.
L’avare même si il est riche
vit comme un pauvre.
L’enfant à soif des sources célestes
Doucement le chaos berce son silence
Comme un sage figeant la lune
et sondant l’horizon raccordé à l’espoir.
Beaucoup de paroles ne nourrissent
pas leur homme.
Le chien qui aboie en chassant
n’attrape pas grand chose.
L’homme mâche sa colère sa soif
Une odeur de douleur un point
dans le visage
du doute dans les yeux
il pleur et supplie le temps.
L’esprit agité n’atteint pas toujours son but.
Les vents ne souffle pas toujours
comme le veulent les navires.
Une parole sèche et drue gronde
comme le tonnerre dans les cendres
les squelettes décor des bourreaux
perfectionnent leur art
Dans la mémoire des innocents.