Sur le mur le pinceau trace le nom
L’homme ré inventé par ses rêves
Roué par la soif
Rendu à son désir animal
Il grogne le délire des chèvres.
Sur le mur le pinceau trace le nom
L’homme ré inventé par ses rêves
Roué par la soif
Rendu à son désir animal
Il grogne le délire des chèvres.
Le vrais étranger
est celui qui n’a pas d’amis.
Tout étranger
est pour un autre étranger
un parent.
L’explosion de la flore
A mis en appétit la faune
Des très belles fleurs des bourdons
Naissaient quand la pluie atteignait
La terre morte
Et les bourgeons les les feuilles
montaient en force.
Est plus digne que la dignité.
Plus libre que le papillon
dans les fleurs.
La fraîcheur de la nature
Avait mis en appétit les abeilles
De très beaux bouquets jaillissaient
L’agitation de la faune atteignant les plaines vertes.
Si tu apprends tu comprend .
Si les étoiles pétillent ce n’est pas de leur
faute.
Le désir de communion avec la nature
tenait l’homme comme des perpétuels espoirs
L’homme toujours courbé la nuque en pioche
les poings crispés il voulait l’autonomie
de sa sueur .