La femme embrase la nature
Remonte à l’origine de la semence
la force de l’amour incendie toujours son coeur
Les sourires débauchent sa joie
Elle porte en elle la vie.
La femme embrase la nature
Remonte à l’origine de la semence
la force de l’amour incendie toujours son coeur
Les sourires débauchent sa joie
Elle porte en elle la vie.
Plus fuyant qu’un coupable.
Mieux vaut fuir son propre mensonge
que de fuir le lion.
Le temps de semailles
je vois les lunes blessées dans leur rondes horizons
Les gémissements de nos mères
font vibrés les membranes de la nuit
Elles dénoncent les vipères le venin
Chaque scorpion est gardien d’une douleur.
Chaque appel répond à
un événement.
Pour tirer une flèche
il faut qu’elle soit droite.
Les graines licenciées
des terres dans l’évaporation
des saisons par le feuillages
Des étés chaque chaleur vient avec
sa robe.
La lampe a huile brûle
sa mèche pour illuminé son alentour.
Il se réfugie dans les flammes
pour dire qu’il brille.
Le temps de voir
le temps de croire
Le temps du présent
le temps du futur
Les étoiles le savent tous ce qui brille
ne fait pas le bonheur de tous
Les rides de nos ancêtres
en témoignent.