Que la victoire des mots assiste
Ma parole et mon sommeil
Que ma parole réfute l’allégeance au complot
Ma demande est licite
Le son du verbe vibre dans les soleils
le désir rejoint ma voix.
Que la victoire des mots assiste
Ma parole et mon sommeil
Que ma parole réfute l’allégeance au complot
Ma demande est licite
Le son du verbe vibre dans les soleils
le désir rejoint ma voix.
il n’est homme que quand
il pense aux autres.
Le pire des hommes est celui
Qui croit être indispensable.
Les sillons désespéraient
des routes transversales
Dévêtues par la foire
des arbres sans racines qui boudaient
Mais l’homme tel une tisseuse
Cherchait une image autre que la désolation.
L’homme de bien est celui
qui pense aux autres.
L’homme supérieur
est partout solitaire.
Tous ces cris
Tous ces vents raclaient les fonds
éclaboussaient les mémoires
Avec les caprices des saisons
et les ombres protégeaient les montagne
de la vapeur de toutes colères.
A défaut des chevaux on se contente
des chèvres.
A défaut de graisse
il reste la laine.
Dans la corbeille des mots il parlait
de la dégénération des peuples
Dans le fond des nuits il pleurait sur ses amours perdus
Dans les bras du silence il posait des questions
A la crié des dires il tombait en écho.