Celui qui n’apprends rien
n’a rien.
Celui qui n’apprends rien
n’a rien.
Le coeur de l’ignorance
c’est la vanité.
Mais comment l’appellerai-je
Ce temps
Hérisson aux épines où
Chenilles aux poils
Où encore fourmi courageuse
C’est l’insaisissable saison qui
défie la lune.
Le champion est déjà sa
propre victime .
L’homme peut se préserver
De tout sauf de lui-même.
Tendue comme une corde
Comme un léopard en chasse
Plus tendue que la douleur
L’angoisse prend la place
Et vomissait son écume de malheur.
Le beau des hommes est
celui qui reste dans son coeur.
Trois formes d’hommes
le laid, le méchant, l’idiot.
L’horizon le vide toile de fond de l’éternité
Parsèment de souvenirs mes plus vieux espoirs
Je m’en vais peut-être là où se glisse le temps
M’extasiant devant chaque étoile.
Trois sortes d’hommes
Les fous les colériques et les stupides.