Accepter la médisance
est pire que d’être médisant.
Accepter la médisance
est pire que d’être médisant.
La folie rudoyée Par le mensonge
Mouillé par une nudité crue
L’ange malmené geint dans la nuit
La fausse harmonie efface l’espoir.
Vaut mieux que le sabre
reste dans son fourreau.
Chaque flèche est destinée
à atteindre sa cible.
Une saison de rêves
A filtrer les jours
Plus vifs que les rayons
Mais les paupières de la misère
restent fermés.
Si tu veut du blanc
il faut l’enfanter.
A chaqu’un de vêture l’espoir
Avant de s’en dormir.
La montagne dévoile à tout instant
La force de son assise
Avant-garde de la stabilité
La distance qui relie
le sommet et la base
A l’exploit des mémoires
Et les grimpeurs de l’horizon
Vêtu de l’espoir.