Le tourne tête des saisons
L’ivresse des tornades
perce le silence
Le regard ne sais plus
Comme un crépuscule
Chaque plaine chante son présage.
Le tourne tête des saisons
L’ivresse des tornades
perce le silence
Le regard ne sais plus
Comme un crépuscule
Chaque plaine chante son présage.
Les mauvais traitements
guérissent mais les mauvaises
paroles restent.
Les occasions passent
comme passent les nuages.
Moutonner comme des voiles
sur un fond bleu
Les nuages passent
leur route pourtant tous les regards
les suivent comme les papillons
dans un parterre de fleurs
Ils vont de fleurs en fleurs.
Même le situations critique finissent
un jour.
Toute fumée fini par se dissiper.
Une ombre tire l’horizon
dans une cuvette
Et l’ivresse de toutes les nuits
La solitude perce le tympan
Le coeur marche en reculons
Comme la marche du siècle dernier.
Tous les appels au secours
Finissent dans le néant.
Tous les nuages ne rapportent pas la pluie.
Que devient le désir des hommes
debout comme des sentinelles
A côté de leur misère
Et la réflexion adossée à la montagne
Comme des racines brûlées.